
La réforme de la représentativité des professionnels de santé libéraux portée par la sénatrice Corine Imbert (LR) devait au départ simplifier les élections. avec un vote unique « sur sigle ». Mais un amendement déposé par Florence Lassarade, la rapporteuse du texte (LR) propose de revenir en arrière avec deux scrutins distincts : l’un sur le sigle pour mesurer l’audience des syndicats, l’autre sur liste au niveau régional pour élire les membres des URPS.
Selon cette dernière, le double vote éviterait de confondre rôle syndical et fonctions au sein des URPS.
Pour les organisations signataires, dont la CSMF, MG France, le SML, la FMF, Avenir Spé-Le Bloc et l’UFML-S, cette réforme risque de compliquer inutilement le vote, de réduire la participation et de fragiliser le paritarisme conventionnel. Elles dénoncent une véritable « usine à gaz électorale » et demandent le retrait de l’amendement.
Le débat sera examiné en séance publique au Sénat le 1er juin.
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