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Tarifs hospitaliers 2024 : +4,3% pour le public et le privé non lucratif, +0,3% pour le privé lucratif

Certaines activités, telles que la médecine, la pédiatrie, les maternités, la greffe et les soins palliatifs, bénéficieront d’un soutien particulier dans le but de les dynamiser

« Pour les activités de médecine, chirurgie et obstétrique, sous réserve des ultimes ajustements techniques, cette augmentation sera de +4,3% pour les établissements publics de santé et les établissements privés à but non lucratif et de +0,3% pour ceux du secteur privé lucratif », annonce le ministère.

 Cette augmentation représente une augmentation de 3,2 milliards d’euros des ressources des établissements et vise à soutenir la reprise de l’activité post-crise sanitaire.

Le ministre délégué chargé de la santé et de la prévention, Frédéric Valletoux, précise que cette hausse des tarifs a été établie dans le cadre d’une prévision d’une augmentation moyenne des volumes d’activité de +2,5%. Certaines activités, telles que la médecine, la pédiatrie, les maternités, la greffe et les soins palliatifs, bénéficieront d’un soutien particulier dans le but de les dynamiser.

La campagne tarifaire prévoit également de prolonger le dispositif de sécurisation des recettes des établissements, mais à un niveau limité à 50% des recettes historiques des établissements, contre 70% en 2023, afin de garantir la stabilité financière des établissements les plus fragiles.

Concernant la différence de traitement entre le secteur public et le privé lucratif, le ministre explique que la régulation des tarifs dépend aussi des volumes d’activité, notant que le secteur privé a connu une forte dynamique ces dernières années. Il assure que la campagne tarifaire est basée sur les mêmes règles pour le public et le privé, soulignant que le privé a sa place dans le système de santé sans que cela ne compromette la qualité des soins.  

Source APM News

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